J'aime les cycles.
On ne perd jamais rien dans un cycle.
Ça finit toujours par revenir. Il n'y a pas d'adieu.
Et il se trouve que ça fait justement une décade que ce site existe (et à peine moins qu'il a disparu).
« Bonjour. »
Oui, c'est à vous que je m'adresse.
« Merci d'être venu vous perdre par ici. Vraiment... merci.
Prenons donc rendez-vous dans dix ans pour la prochaine mise à jour. »
Ah !
Au fait.
(Vous êtes toujours là ?)
Cette histoire de cycle, ce n'est pas que pour faire joli.
Ça permet de faire l'impasse sur des errements.
S'appuyer sur des bases que l'on espère moins bancales.
Et, tout à mon envie de ne rien précipiter, j'ai ainsi échappé à ceci :

Ken,
le type qui ne vit qu'une
seconde tous les dix ans.